Rien à dire mais une formidable envie d'écrire, de créer, de peindre, d'être !
Parcourir les rues, écrire sur les mûrs, traverser toutes les avenues sans jamais regarder, jouer ma vie, lancer les dés du hasard et m'en remettre au destin. Peindre tous les trottoirs, pour que les passants puissent caresser mon art de leurs pieds pressés...
Hurler ma litanie du haut des plus hautes tours, crier mon amour de la vie, ma fascination pour la mort, écrire que j'aime jouer avec les limites, colorier et dépasser des traits. Tout colorer à l'encre du c½ur, ne plus connaitre de règles, tout remettre en question, m'envoler et peindre les nuages de toutes les couleurs de l'arc en ciel.
Emmener les gens derrière moi, plus qu'une foule anonyme, que leurs mains deviennent mes mains et tous redonner des couleurs aux visages blafards des enfants oubliés, redonner du blancs aux peaux noirs de poussière de tous les enfers de l'autre côté du miroir du monde. Effacer les barreaux autours de ceux qui pensaient trop fort leurs idéaux de liberté et les redessiner autours de leurs bourreaux. Créer du bout des doigts un sourire sur chaque visage d'enfant, des bras autours de chaque âme esseulée, effacer les larmes de tous les visages, les bleus des corps des femmes trop crédules, dessiner des chaines autours des poignets de ceux qui usent de l'amour pour tout faire accepter.
J'existerai en dehors de moi, j'existe déjà ailleurs, je suis de toutes les couleurs que j'ai couché sur mes toiles, de tous les mots que j'ai tracé sur le papier. Je suis de deux pays, l'un s'appelle rêve, l'autre liberté et la route entre les deux se dessine et s'écrit à l'encre des rêves de liberté.
Parcourir les rues, écrire sur les mûrs, traverser toutes les avenues sans jamais regarder, jouer ma vie, lancer les dés du hasard et m'en remettre au destin. Peindre tous les trottoirs, pour que les passants puissent caresser mon art de leurs pieds pressés...
Hurler ma litanie du haut des plus hautes tours, crier mon amour de la vie, ma fascination pour la mort, écrire que j'aime jouer avec les limites, colorier et dépasser des traits. Tout colorer à l'encre du c½ur, ne plus connaitre de règles, tout remettre en question, m'envoler et peindre les nuages de toutes les couleurs de l'arc en ciel.
Emmener les gens derrière moi, plus qu'une foule anonyme, que leurs mains deviennent mes mains et tous redonner des couleurs aux visages blafards des enfants oubliés, redonner du blancs aux peaux noirs de poussière de tous les enfers de l'autre côté du miroir du monde. Effacer les barreaux autours de ceux qui pensaient trop fort leurs idéaux de liberté et les redessiner autours de leurs bourreaux. Créer du bout des doigts un sourire sur chaque visage d'enfant, des bras autours de chaque âme esseulée, effacer les larmes de tous les visages, les bleus des corps des femmes trop crédules, dessiner des chaines autours des poignets de ceux qui usent de l'amour pour tout faire accepter.
J'existerai en dehors de moi, j'existe déjà ailleurs, je suis de toutes les couleurs que j'ai couché sur mes toiles, de tous les mots que j'ai tracé sur le papier. Je suis de deux pays, l'un s'appelle rêve, l'autre liberté et la route entre les deux se dessine et s'écrit à l'encre des rêves de liberté.

