A certaines heures de la nuit, quand tous dans le monde se sont endormis, ces heures entre deux temps, où les rêves des uns se mêlent à la réalité des autres :
Je t'ai cherché longtemps, je suis allée partout pour te trouver, même ailleurs. J'ai usé tant de mots à ne rien écouter en espérant t'entendre me répondre. Je me suis perdue dans des overdoses de maux, en attendant que tu viennes me sauver. J'ai tendu tant de mains qui ne se sont accrochées à rien.
Tu m'as trouvé là où je ne te cherchais plus entre les méandres d'une solitude dont je m'étais fait une compagne. Dans une vie où j'avais perdue tous mes repères, tu es entrée comme on viole un sanctuaire. De tes rires, tu m'as inventé des sourires, les muscles douloureux d'avoir oublié ce mouvement, j'ai appris à revivre.
Et d'aussi loin que tu le pouvais, je t'ai aimé comme ça n'existe plus quand on devient adulte. Je t'ai aimé sans retenu, sans peur, sans rien attendre de toi que la saveur des moments que tu voulais bien me prêter. Pourtant je n'étais que locataire de ce bonheur, et tu n'as pas voulu en renouveler le bail.
Aujourd'hui je te regarde de loin, plus belle que tu ne l'as jamais été. Tant d'hommes pendus à ton bras et moi qui me dissimule dans ton ombre pour te voler un peu de toi.
Pourtant si tu le voulais bien, je prendrais ta main et je t'emmènerais vers des chemins que nous tracerions ensemble. Je dessinerais du bout des doigts un sourire éternel sur ton visage et je nous inventerais un monde qui ne serait fait que de nos instants. Si tu le voulais, je ferais le soleil plus brillant puisque c'est nous deux qu'il éclairerait, les nuits plus douces comme elles abriteraient nos étreintes, et un présent qui vaudrait toutes les éternités à tes côtés.
Je t'ai cherché longtemps, je suis allée partout pour te trouver, même ailleurs. J'ai usé tant de mots à ne rien écouter en espérant t'entendre me répondre. Je me suis perdue dans des overdoses de maux, en attendant que tu viennes me sauver. J'ai tendu tant de mains qui ne se sont accrochées à rien.
Tu m'as trouvé là où je ne te cherchais plus entre les méandres d'une solitude dont je m'étais fait une compagne. Dans une vie où j'avais perdue tous mes repères, tu es entrée comme on viole un sanctuaire. De tes rires, tu m'as inventé des sourires, les muscles douloureux d'avoir oublié ce mouvement, j'ai appris à revivre.
Et d'aussi loin que tu le pouvais, je t'ai aimé comme ça n'existe plus quand on devient adulte. Je t'ai aimé sans retenu, sans peur, sans rien attendre de toi que la saveur des moments que tu voulais bien me prêter. Pourtant je n'étais que locataire de ce bonheur, et tu n'as pas voulu en renouveler le bail.
Aujourd'hui je te regarde de loin, plus belle que tu ne l'as jamais été. Tant d'hommes pendus à ton bras et moi qui me dissimule dans ton ombre pour te voler un peu de toi.
Pourtant si tu le voulais bien, je prendrais ta main et je t'emmènerais vers des chemins que nous tracerions ensemble. Je dessinerais du bout des doigts un sourire éternel sur ton visage et je nous inventerais un monde qui ne serait fait que de nos instants. Si tu le voulais, je ferais le soleil plus brillant puisque c'est nous deux qu'il éclairerait, les nuits plus douces comme elles abriteraient nos étreintes, et un présent qui vaudrait toutes les éternités à tes côtés.
