A vous,
J'ai cherché au détour des mots que vous écrivez le courage de vous envoyer ceux que je brûlais que vous lisiez un jour. Sûrement un matin, en buvant votre café, vous auriez ouvert une enveloppe froissée d'être passé par tant de mains intermédiaires. Et peu importe puisqu'elle vous aurait trouvé, comme par hasard, ou par chance.
J'aurais voulu vous dire les heures passés sur vos romans, et les nuits blanches à m'inventer entre vos lignes. Je vous aurais raconté mes moments d'abandon dans le blanc de vos pages. Dieu que j'ai pu redessiner du bout des doigts les lettres des mots qui formaient les phrases qui s'imprimaient comme autant de vie qui s'offraient à moi.
J'ai arpenté les rues de Londres, de Paris, de Florence. J'ai vécu des passions imaginaires, j'étais de toutes les époques, de tous les lieux. J'ai suivi Zofia et Lucas dans les enfers de leur séparation, et dans le paradis de leurs retrouvailles, j'ai regardé Arthur et Lauren s'inventer un amour où l'onirique se faisait réalité. J'ai accompagné Jonathan et Clara dans les dédales d'une course contre le temps. J'ai assisté complice aux retrouvailles de Julia et de son père. Et j'ai vécu des nuits sans sommeil, dans des prisons obscures et miteuses auprès de Jeannot et ses copains. J'étais là quand ils se sont évadés, j'ai chanté la marseillaise dans la prison, j'étais là quand Tilly est née sous les coups de crayons de Julia, j'ai tremblé devant les ½uvres de Radskin, que de quelques mots vous avez rendu réelles.
J'ai été de tous les pays où vous m'avez mené, j'ai vécu tant de passions que vous écriviez à l'encre du c½ur, j'ai aimé la liberté, l'art, Londres, Paris, New York, l'architecture, la médecine, les paradis et les enfers. Et finalement comme je tourne les pages de vos romans, j'invente ma vie aux couleurs de vos histoires.
J'ai cherché quelques mots à vous dire mais finalement si le c½ur avait un langage, il serait fait de moments d'éternités, alors je m'en vais vivre cet émerveillement que vous seul savait me dire, peut-être un jour, nos routes se croiseront-elles encore, et peut-être me reconnaîtrez-vous, moi qui suis de tous vos romans...
J'ai cherché au détour des mots que vous écrivez le courage de vous envoyer ceux que je brûlais que vous lisiez un jour. Sûrement un matin, en buvant votre café, vous auriez ouvert une enveloppe froissée d'être passé par tant de mains intermédiaires. Et peu importe puisqu'elle vous aurait trouvé, comme par hasard, ou par chance.
J'aurais voulu vous dire les heures passés sur vos romans, et les nuits blanches à m'inventer entre vos lignes. Je vous aurais raconté mes moments d'abandon dans le blanc de vos pages. Dieu que j'ai pu redessiner du bout des doigts les lettres des mots qui formaient les phrases qui s'imprimaient comme autant de vie qui s'offraient à moi.
J'ai arpenté les rues de Londres, de Paris, de Florence. J'ai vécu des passions imaginaires, j'étais de toutes les époques, de tous les lieux. J'ai suivi Zofia et Lucas dans les enfers de leur séparation, et dans le paradis de leurs retrouvailles, j'ai regardé Arthur et Lauren s'inventer un amour où l'onirique se faisait réalité. J'ai accompagné Jonathan et Clara dans les dédales d'une course contre le temps. J'ai assisté complice aux retrouvailles de Julia et de son père. Et j'ai vécu des nuits sans sommeil, dans des prisons obscures et miteuses auprès de Jeannot et ses copains. J'étais là quand ils se sont évadés, j'ai chanté la marseillaise dans la prison, j'étais là quand Tilly est née sous les coups de crayons de Julia, j'ai tremblé devant les ½uvres de Radskin, que de quelques mots vous avez rendu réelles.
J'ai été de tous les pays où vous m'avez mené, j'ai vécu tant de passions que vous écriviez à l'encre du c½ur, j'ai aimé la liberté, l'art, Londres, Paris, New York, l'architecture, la médecine, les paradis et les enfers. Et finalement comme je tourne les pages de vos romans, j'invente ma vie aux couleurs de vos histoires.
J'ai cherché quelques mots à vous dire mais finalement si le c½ur avait un langage, il serait fait de moments d'éternités, alors je m'en vais vivre cet émerveillement que vous seul savait me dire, peut-être un jour, nos routes se croiseront-elles encore, et peut-être me reconnaîtrez-vous, moi qui suis de tous vos romans...

